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INTERVENTION MUSCLÉE DE L’AMBASSADEUR HUMANITAIRE BASSONBEN PHILIPPE A YAOUNDÉ

Intervention humanitaire décisive de Bassonben Philippe à Yaoundé

Yaoundé, le 1er février 2026 – Une intervention rapide et courageuse de Bassonben Philippe, Ambassadeur humanitaire, a permis d’éviter un drame aux abords de l’ambassade de France, dans le quartier Olezoa à Yaoundé.

Aux environs de 11 heures précises, alors qu’il circulait à bord de son véhicule, l’Ambassadeur humanitaire a été témoin d’une agression d’une extrême violence : un jeune homme, visiblement sous l’emprise de stupéfiants, s’en prenait brutalement à un sexagénaire, Monsieur Kouam, allant jusqu’à le traîner vers une rigole, pendant que les riverains, pris de panique, prenaient la fuite.

Une intervention maîtrisée pour sauver des vies

Faisant preuve de sang-froid, de courage et de maîtrise, Bassonben Philippe est immédiatement intervenu. Grâce à ses connaissances en autodéfense et à son expérience en protection des droits humains, il a réussi à neutraliser l’agresseur sans atteinte à sa vie, malgré la tension croissante et l’intervention spontanée de la population.

Conscient des risques d’un lynchage populaire, l’Ambassadeur humanitaire a agi avec discernement en exfiltrant l’agresseur, qu’il a conduit au groupement de la gendarmerie, où ce dernier a été auditionné puis placé en détention pour les besoins de l’enquête, sur la base de la déposition formelle de l’intervenant humanitaire.

Assistance médicale et accompagnement judiciaire

Dans un même élan de solidarité, Monsieur Kouam a été immédiatement conduit à l’hôpital pour recevoir des soins intensifs, pris en charge grâce à l’intervention humanitaire.

Après deux jours d’enquête, l’agresseur, une fois désintoxiqué, a exprimé de profonds remords, présenté ses excuses et sollicité une conciliation, sous la médiation de Bassonben Philippe, en présence du chef d’unité de gendarmerie.
Une plainte avait initialement été déposée par un bénévole spécialisé en aide humanitaire juridique et judiciaire, garantissant le respect du cadre légal.

Le choix du pardon et du vivre-ensemble

Dans un esprit de sensibilisation, de pardon et de préservation de la paix sociale, une solution à l’amiable a été acceptée par la victime.
L’agresseur a procédé au remboursement intégral des frais médicaux, s’élevant à 155 000 FCFA, condition essentielle à sa libération, intervenue le 3 février 2026, en présence de ses parents.

Une action humanitaire porteuse de sens

Cette intervention illustre avec force que l’action humanitaire ne se limite pas à l’assistance, mais englobe aussi la prévention des violences, la défense des droits humains, la justice réparatrice et la promotion du vivre-ensemble.

« Agir et être utile pour les autres, sans toutefois nous oublier. »

Un engagement qui incarne pleinement les valeurs défendues par BAHUJ.

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